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Comment (mieux) vivre avec le syndrome de l’imposteur ?

Pauline Clocher
December 13, 2022

Comment faire taire cette petite voix désagréable qui nous colle à la peau dans le cadre professionnel, voire personnel ? Quelle est-elle exactement ?

J’ai cherché à décortiquer ce sentiment d’imposture qui m’habite depuis longtemps. En écrivant cet article pour Crème de la Crème, j’avais pour objectif de le déchiffrer. De le comprendre, pour le dompter ou le duper peut-être ?

Étant designer, il m’a semblé naturel d’utiliser mes compétences de User Researcher pour aborder cette problématique. J’ai donc mené dix interviews auprès de personnes aux profils variés pour en extraire des conseils éprouvés et validés. A travers des scènes du quotidien, j’ai voulu montrer les subtilités de ce syndrome.

Comment survient-il ? Comment s'immisce-t-il dans nos vies ? Et parce que les images sont toujours plus fortes que les mots, j’ai également souhaité illustrer les recommandations entendues lors de mes différentes interviews.

C’est quoi alors le syndrome de l’imposteur ?

Tantôt utilisé pour nommer la peur d’être démasqué, tantôt pour désigner la sensation de ne pas être à sa place dans son milieu professionnel, le syndrome de l’imposteur est affilié de près ou de loin à l’identité des individus. Que l’on soit salarié ou indépendant, femme ou homme, junior ou senior, il touche beaucoup de monde. En somme, c’est un sentiment négatif, plutôt handicapant dans la vie.

Pour savoir si vous en êtes atteint et à quel degré, je vous recommande vivement de faire ce test

Le syndrome de l’imposteur est aussi un cercle vicieux: un mécanisme psychique qui cause une remise en question constante de sa propre valeur ou l'attribution de ses réussites à la chance, voire à des facteurs extérieurs à ses compétences.

☝️ Là c’est un schéma (Clance 1995) pour montrer que c’est bien un cercle sans fin si on ne casse pas les maillons de la chaîne

10 étapes pratiques pour limiter les effets de l’imposture

Avant mes interviews, je ne soupçonnais pas la multitude des facettes de l’imposture. Pour moi, c’était un mélange de perfectionnisme et de stress diffus, sur un fond de manque de confiance en soi. Alors qu’en fait, le syndrome prend de nombreuses formes. Ce sentiment d’imposture arrive à des moments que les “victimes” identifient très bien - à postériori évidemment. Certains traits de caractères reviennent également souvent dans ce sentiment : hypersensibilité, perfectionnisme, empathie, anxiété, difficulté à s’auto-évaluer, faible estime de soi, pression familiale ou sociale, etc.  

Étape n°1. Détecter quand l’imposture s’exprime

Première étape: repérer les moments où le sentiment d’imposture frappe. 

Il s’agit de reconnaître quand ce phénomène nous paralyse, nous habite, afin de mettre en place les bons outils pour se protéger de ces pensées envahissantes.

La peur de l’échec. Un bon nombre de personnes m’a avoué avoir une peur permanente d’échouer, très souvent liée à la nouveauté. 

“Je me souviens m'être dit mince, mince, mince, mais je ne vais jamais y arriver. J’étais face à un nouveau projet, avec un livrable que je n’avais jamais fait. C’était comme un coup cinglant de panique, puis l’impression que l’échec n’est pas envisageable, avec la peur au ventre.”   

Le sentiment d’être illégitime. Le syndrome est aussi décrit comme une crainte d'être démasqué ou de voir son incompétence dévoilée. 

“Pour moi c’est un sentiment de fraude. C’est cette sensation d’occuper un poste que quelqu’un d’autre occuperait vraiment mieux que moi. Je prétends être quelqu'un que je ne suis pas au travail, mais alors qui suis-je ? Qui est-ce que je veux être ? C’est ça le plus difficile: c’est la distance entre le costume que la société (ou soi-même) nous fait endosser et puis soi-même, son individualité.”

Le doute et l’anxiété. Une conséquence récurrente du sentiment d’imposture est un stress permanent, lié à un sentiment fort d’insécurité. 

“C’est la peur d’être virée, avec des remises en questions quotidiennes.” 

Beaucoup m’ont également confié que ce sentiment s’incarne dans une peur d'être exclu - peur de ne pas valider sa période d’essai, de ne pas être payés, ou pire, d’être virés.

“Pendant toute ma période d’essai, j’attendais de recevoir LE message qui allait m’annoncer qu’on se séparait de moi”

La sur-préparation et la surproduction. La compensation par un effort démesuré au regard de la situation est une autre conséquence dommageable. Cela se matérialise également par un travail excessif.

La conviction d’être stupide. Autre symptôme, c’est l’impression d’être subitement devenu bête.

“Je me sens con en fait, jusqu’à en devenir con. Je me sens vraiment très con (rire nerveux ).”

Être bête ou moins intelligent que les autres est aussi un phénomène répandu dans le syndrome d’imposture, comme si tout le monde autour de soi appartenait à un autre monde, avec des codes que l’on pense impossible à obtenir.

“Dans plein de dossiers clients, j’ai toujours un adversaire. Très régulièrement je me dis qu’il est mieux défendu, que j’aurais en face de moi quelqu’un de beaucoup plus intelligent, plus préparé, de bien plus sachant, de plus réactif, de plus brillant … et ça me met en PLS”.

La peur de décevoir ou de déplaire. Une autre facette de l’imposture est la sensation oppressante d’avoir été sélectionné pour des compétences précises et rares, ce qui augmente la pression que l’on peut se mettre. 

“Moi c’est la peur de déplaire, ce sentiment de devoir coller à l’étiquette qu’on t’a donnée, en entretien, puis dans ton poste, ta mission et parfois, dans le cercle privé.”

Le sentiment d’un jugement négatif écrasant. Le syndrome de l’imposteur se concrétise également par l’impression d’être jugé - par soi et par les autres.

“Je traite quasi tous les jours avec des personnes hautement qualifiées dans mon domaine. N’ayant pas ces qualifications, j’ai parfois le sentiment de ne pas être à ma place, ni à la hauteur de ce qu’on attend de moi. Avant, j’exerçais mon métier de manière plus isolée donc c’était moins présent. Aujourd’hui, comme je suis confronté à des gens qui peuvent potentiellement me juger, forcément, le syndrome est plus aigu. “

L’effacement. La peur de l’échec et la sensation d’illégitimité participent également à une mise en retrait, qui alimente la perte de confiance en soi, (on voit bien le cercle vicieux là).

“J’ai des lacunes et même si je sais que j’ai des compétences que les autres n’ont pas, j’ai l’impression d’être bête, alors je m’efface.… et c’est un cercle vicieux, car j’ose moins prendre la parole. Donc ça accentue mon effacement, qui diminue davantage la confiance que j’ai en moi.”

La dévalorisation. Malheureusement, ces personnes souffrant de l’imposture vont se dévaloriser. Conséquence ? Ne pas oser postuler à un nouveau poste, ne pas oser demander une promotion ou une augmentation. 

“J’ai un rapport à l’échec très dur, avec des expériences d’échec traumatisantes. J’ai en permanence la sensation que mon travail est en dessous des attentes, alors qu’on me dit régulièrement qu’il les dépasse. Je n’ai jamais réussi à obtenir une seule augmentation de toute ma carrière à cause de mon sentiment d’illégitimité. “

Enfin, la tétanie, la procrastination et l’auto-sabotage. Si plusieurs personnes m’ont dit avoir des comportements de surproduction, d’autres m’ont raconté, à l’inverse, que le syndrome se reflète chez eux par de l’auto-censure. Et cela les mène à l’échec.

“A force de ne pas me sentir légitime ça m’a tétanisée, je ne faisais plus rien. Jusqu’au moment où la prophétie s’est réalisée, jusqu'au moment où je suis devenu un véritable imposteur.”
“Je me suis tellement convaincue d’être une impostrice que je n’ai pas eu l’entretien d’embauche. J’ai un eu une sorte de “You are what you eat” mais version “You are what you think”.
☝️ Là c’est un schéma (l’effet Dunning-Kruger) qui indique la possibilité d’atténuer son sentiment d’imposture

La bonne nouvelle ? L’ensemble des personnes à qui j’ai parlé m’a déclaré que ce sentiment diminuait considérablement avec le temps. Avec l’expérience, ces comportements liés à l’imposture s’adoucissent.

La clé ? Trouver l’environnement favorable à son épanouissement professionnel pour consolider son “plateau de compétences”. 

Étape n°2. Se créer un “safe space” pour décharger ses émotions

Déterminer sa façon de purger ses émotions et ses doutes. Après avoir identifié son type d’imposture parmi la liste mentionnée plus haut, la deuxième étape est de trouver un cercle d’amis ou de proches à qui se confier. Une sorte de “safe space” bienveillant où les sentiments de doutes sont accueillis.

“Accepter qu’on peut faire de la merde dans un endroit bienveillant, d’abord avec un brouillon par exemple, qu’on peut montrer à des collègues proches ou des personnes de confiance.”

Étape n°3. Arrêter de se comparer à plus expérimenté que soi

Troquer la comparaison contre l’observation. Essayer de voir qui, parmi vos collègues, proches ou même clients, est atteint du même sentiment d’imposture. Cela peut aider à se détourner de ses propres émotions, à ne pas se sentir seul ou à comprendre comment l’autre est parvenu à de tels échecs ou de telles réussites.

“Plus je me compare, plus je stresse. J’ai eu un déclic un jour. Personne n’a le même parcours que moi et je suis la seule personne à savoir ce qui est bon pour moi, la seule à connaître ma méthode de travail. À présent, je verbalise plus. J’explique mon processus de recherche et de production - au lieu de le subir d’en haut.”

Étape n°4. Découper la tâche en sous-tâches avec des objectifs chiffrés et atteignables

Avoir une approche pas à pas pour ne pas appréhender une montagne, mais une succession d’étapes. Un conseil d’organisation cette fois-ci, pour éviter de se laisser submerger : lister des tâches concrètes, détaillées, estimées, réalisables, avec des objectifs chiffrés atteignables. À la fin de la semaine, cela permet également d’avoir un sentiment de satisfaction et d’accomplissement.

“Si on m’a mis sur ce projet c’est qu’on a cru en moi et que j’ai les capacités pour le faire. Passé le moment de panique, j’ai fait comme d'habitude : des recherches préliminaires, de la priorisation, avec des moments de validations intermédiaires pour être sûr de ne pas me planter.”

Étape n°5. Se rappeler ses réussites passées, se rassurer avec des faits concrets

Se créer un barème de la “non-imposture”. Un peu comme une jauge qui rassure. Ce que vous êtes en train de faire ou ce que vous avez fait est-il vraiment moins bien que votre précédente réussite ? Si le barème ne vous parle pas, vous pouvez vous rattacher à des faits concrets. Cela peut être votre ou vos diplômes, vos réussites, vos promotions, les félicitations de vos pairs, etc.

“Quand j’ai compris que mon cerveau était capable de résoudre des problèmes complexes, j’ai arrêté de douter de lui. Je m’en suis toujours sorti, il n’y a pas de raison que je n’y arrive pas cette fois-ci”.  Avant je me disais “je ne sais pas”, maintenant je me dis “je ne sais pas, MAIS je suis intelligente, donc je vais y arriver."

Voir le verre à moitié plein. Plus simple à dire qu’à faire, mais le fait de se le répéter peut parfois "duper" votre cerveau et aider à traverser l’imposture.

“Moi je me dis que ça va bien se passer. Sûrement pas comme prévu, mais que ça se passera bien quand même, comme à chaque fois. C’est voir en plein, plutôt que voir en creux. C’est me dire “regarde tout ce que tu as fait” plutôt que de me dire “regarde tout ce que tu ne sais pas.”

Étape n°6. Solliciter de l’aide auprès des bonnes personnes

Demander de l’aide auprès des bonnes personnes est une forme d’intelligence. Au début de sa vie professionnelle, on a souvent beaucoup de mal à le faire, car on le perçoit comme un signe de faiblesse, alors qu’il est en fait valorisé.

“ Le nombre de fois où j’avais pris du retard et que je disais à ma boss “oui oui je suis dessus” alors que j’avais rien commencé, non pas que j'étais débordée, mais j'étais en galère, je ne savais juste pas le faire, ni par quel bout le prendre. Avant, j’aurais soit procrastiné, soit avancé toute seule dans un tunnel sans demander du feedback, et donc j’aurais probablement fini par échouer.” 

Parler à un psy. Souvent sur le ton de la blague car encore tabou - même si la santé mentale tend à se démocratiser, beaucoup ont relevé le conseil d’être suivi par un professionnel ou par un coach pour réussir à identifier les raisons sous-jacentes de l’imposture.

“En vrai, allons tous faire des thérapies, on travaillera tous mieux ensemble (rire). Ma thérapie m’a aidé dans ma vie perso beaucoup, mais également dans ma vie pro”

Étape n°7. Cultiver l’humilité en allant à son rythme

Aller à son rythme. Une autre façon de ne pas se sentir angoissé est de rythmer sa propre cadence -  dans la mesure du possible. Bien se connaître permet de le faire savoir aux autres et donc d’avancer dans un climat, une méthode, plus adaptés à soi.

“ Ne pas suivre la vitesse imposée par les autres, ni par mon associé ni par mes collaborateurs m’aide. Je suis un créatif et j’ai besoin de temps pour faire émerger mes idées. Je ne me force plus à aller à des rendez-vous où je ne me sens pas suffisamment légitime pour les assurer. Je préfère capitaliser sur mes forces que de me flageller en pointant du doigt mes faiblesses.”

Capitaliser sur ses forces. Il n’est évidemment pas simple de s’avouer qu’on ne sait pas tout ou qu’on a le droit de ne pas tout savoir. Même si on a l’impression de parfois bricoler, on résout malgré tout des problèmes. Le bricolage est aussi une forme d’intelligence !

“Je passerai ma vie à rattraper mon retard… Dans tous les métiers il faut se mettre à jour régulièrement, regarder ce qui se passe, rester à la page. J’arrive de plus en plus à m’accepter tel que je suis, en me disant que si je suis là aujourd’hui c’est pour une raison.”

Cultiver l’humilité. Garder une ouverture d’esprit (sans se dévaloriser) permet de limiter sa sensation d’imposture - tout en laissant la voie de l’apprentissage ouverte.

“En école de commerce on nous apprenait à faire semblant, avec le fameux “fake it until you make it”... forcément qu’on se sentait des imposteurs. Le mensonge en entretien était totalement normal, si ce n’est valorisé. À force de te sentir imposteur tu le deviens. Comment veux-tu apprendre si on te persuade que tu sais tout ou que tu dois tout savoir ? Maintenant je prône l’humilité car c’est la seule porte de l’apprentissage…”

Étape n°8.  Combler ses (vraies) lacunes objectives et avérées

Continuer à se former et à apprendre. A travers mes recherches et entretiens, j’ai également compris que ce syndrome peut être moteur, positif. 

"Dans ma carrière académique, malgré ma réussite au concours, je pensais ne pas mériter mon admission dans cette grande école, ni avoir ma place au sein des autres élèves. Aujourd'hui surdiplômée et promue plusieurs fois, j’ai encore la sensation d’avoir un déficit culturel, sûrement dû à ma perception transfuge ou transclasse, que je comble en lisant énormément.”

Le sentiment d’imposture, s’il est maîtrisé, permet de se challenger et de faire mieux, de gagner en expertise. Le tout est de bien identifier les zones de risques pour éviter le burnout, l’épuisement ou la dépression. 

“Pour me sentir plus en confiance, je fais des formations courtes ou des cours. Ça m'aide à moins me sentir un imposteur d’une part et à progresser d’autre part.”

Étape 9. Avoir une activité valorisante en dehors du travail

Trouver de la valorisation ailleurs qu’au travail. Réussir à garder de l’énergie pour des activités annexes au travail n’est pas simple, mais pourtant une bonne solution contre l’imposture. 

“Le sport me permet de vaincre cette question de légitimité, ça me permet de prendre plus confiance en moi dans un domaine autre que celui du travail. Avoir des objectifs atteignables où tu n’es pas obligé de toujours faire mieux me donne de l’énergie. Quand je cours, l'objectif de ma course c’est juste de la finir. Les endorphines aident à garder le cap, c’est un super anti-dépresseur ! 

Cela permet en effet de garder de la distance avec son activité professionnelle, et également de gagner en efficacité.

“Je ne veux plus arrêter de vivre pour le travail, je veux aussi vivre des choses à l'extérieur”

Étape n°10.  Partir si le problème ne vient pas de soi

Comprendre l’environnement dans lequel on souhaite évoluer, voire se construire son propre environnement de travail - dans le cas du free-lance par exemple.

“ Réussir à concilier ma sensibilité avec ma soif de complexité intellectuelle est pour moi la plus grosse équation à résoudre. En gros, je suis une grande stressée, donc il me faut un environnement très cadré, pas trop effervescent, pas trop rapide. Et paradoxalement, je pense que je suis très intello avec beaucoup d’exigences, donc j’ai besoin de gros challenges au quotidien. C’est ça pour moi qui est dur, car c’est difficilement compatible.

Changer d’environnement, de missions, de job, de poste ou de rythme. Si malgré ces 10 conseils et ces actions mises en place, l’imposture persiste c’est peut-être que le poste ou le cadre n’est pas ou plus fait pour vous. Beaucoup des interviewés m’ont fait part d’un retour d’expérience positif via un changement de carrière, ou simplement une modification de rythme. Pour ma part, le passage au 4/5ème m’a réussi. J’ai ainsi pu diversifier mon activité professionnelle, tout en réduisant la cadence. La conséquence ? J’ai plus de temps pour moi, plus de recul sur mon job et j’ai gagné en efficacité.

Identifier le management qui nous ressemble.

“J’ai mis un temps fou à arrêter de me remettre en question au profit d’une remise en question de la structure dans laquelle j’étais. En comparant deux postes similaires, dans deux structures différentes, j’ai compris. J’ai compris que je n’avais pas eu les clés de la progression, que je n’avais pas bénéficié d’un cadre bienveillant où l’échec était vraiment accueilli, pas de façon hypocrite.” 

Conclusion

Pour ne rien vous cacher, j’ai eu un bon sentiment d’imposture quand j’ai affronté la page blanche avant d’écrire cet article. Parce que je ne suis ni écrivaine ni rédactrice en chef, parce que je suis designer, mais pas illustratrice. 

Oui, ça a été difficile pour moi de le faire en plus de mes deux missions actuelles, sur mon temps libre.

Oui, j’ai été gênée au début de solliciter mes proches et amis pour les interviewer sur un sujet assez sensible et personnel.

Et oui, j’ai failli laisser tomber “parce qu’après tout y’a plein d’articles qui en parlent très bien sur internet”. 

Alors même si c'est “juste” un article, je me suis accrochée parce que j’avais en tête le moment où j’allais taper le point final sur Google Docs. Le moment où j’allais cliquer sur “valider” pour le poster. J’ai aussi essayé d’appliquer les bons conseils rédigés. Notamment en en parlant à deux amies bienveillantes et très douées en rédaction qui m’on donné un petit coup de pouce. Merci à elles ;)

Et puis j’ai assumé. Parce qu'on peut toujours faire mieux ou différemment. Parce que la perfection est peut-être un peu boring. Et parce que surtout, au final, je peux dire que je l’ai fait et que j’ai appris des conseils utiles - qui j’espère vous le seront également.

☝️ PS : Parce qu’on me l'a demandée, voici la synthèse des 10 étapes - à glisser dans la poche de votre meilleur(e) ami(e) ou à afficher sur votre bureau ;)

Si l’article vous a plu, si vous avez aimé les illustrations, ou si vous avez simplement envie d’échanger avec moi, n’hésitez pas à me contacter. Je répondrais avec plaisir 🙂

Point final. 

Diplômée de l’ENSCI-Les Ateliers et de l’ESCP-Europe, Pauline Clocher est designer ➡️ Voici son profil LinkedIn

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